In Flames We Trust

In Flames We Trust


For all the times you left me bleeding
Clouded, weakend by the haze
Cut of my pride, enough to forgive
Reconcile, back to square nothing

It seems I lost my direction
Don't have the strength to let it slip
Have no desire for the shore
Just let me play here for some time

Spent some quality time with the demon of mine
He said "I like the way you struggle but you know I'm here to win"

Is this how I want to spend my days?
Shadowed, it fears me, my utopia
Try to find some peace to destroy
These are my sins, I'm heading to fall
Never understood though I accepted
All the weakness that I discover
You gave me a place to hide and lost the key
Drowend my head just to see it sink (to the bottom)

Spent some quality time with the demon of mine
He said "I like the way you struggle but you know I'm here to win"
Spent some quality time with my borrowed smile
The gleam is replaced, rip me open and erase me


Voici les paroles d'une chanson d'In Flames intitulée Square Nothing, mise a l'honneur pour le lancement de leur nouvel album : A Sense Of Purpose

In Flames We Trust
-Quebec-
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# Posté le mercredi 26 mars 2008 21:42

The Darkness Soundtrack - Part 1


The Darkness

La plus belle musique, du seul jeu vidéo en 10 ans de carrière qui m'a rempli d'autant de haine, de joie et de tristesse. C'est une inspiration continue.

Je cherche présentement à avoir la trame sonore officielle, ou à trouver un moyen de downloader cette toune la d'une façon ou d'une autre.
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# Posté le jeudi 26 juin 2008 21:56

Correspondances

Correspondances

Une lettre qui c'est perdue avec le temps. Attention, contenu sous pression, peut exploser au contact du bonheur.

Quelqu'un m'a déja dit un jour que j'étais joliement humain. Optimiste et enthousiaste faces aux peurs qui constituaient mon quotidien.

Si seulement c'était vrai.

Tu pensait à ça toi aussi ?

---
Bonsoir Kate,

Je n'ai malheureusement pas la chance de te voir en personne, alors je vais me contenter des merveilles du 21e Siècle et parler a des pixels comme a ma meilleure amie.

Je deviens nostalgique. Le genre de nostalgie a deux pas de la dépression. Très loin du genre "sourit un peu", quelque chose d'un peu plus compliqué. C'est une dépression ? Non. Je ne suis pas triste. Le vide. La misère. C'est douloureux et rien a la fois. Déprimé, sans avoir la volonté de me réjouir. Pourquoi ? Tout simplement parce que j'en souffre.

Je me lève a 6, 7, 8 heure du matin, me sentant comme si je venais a peine de m'endormir. A vrai dire, j'ai vraiment l'impression que c'est ça ! Je n'ai pas a aller nulle part. C'est comme si je pouvais rester 3-4 heures de plus couché...Trop fatigué. Trop pathétique pour ramper en dehors du lit. Ou peut-être que je vais dormir jusqu'a 18 heure de l'apres-midi. C'est tellement plus facile de passer a travers une journée que de la vivre entièrement. De toute façon je suis tellement fatigué. Toujours a essayer de sauter chaque journée, sachant qu'heure après heure j'ai a me battre pour me trouver une motivation tout ca sans savoir ce qu'il va se passer demain... Les gens autour de moi se demandent simplement "ce qu'il ne vas pas" et je sourit simplement :

"Rien, je suis juste un peu fatigué."

Oui, je suis fatigué. Fatigué de dériver chaque jour, sans aucune vraie volonté de vivre. Mais je sourit et ils finissent par me croire. C'est tellement plus facile de mentir de toute façon, et la plupart du temps ca me permet de repousser la culpabilitée. Des fois, je me trouve une petite porte de sortie, quelque chose qui me sauve temporairement. J'essaie décrire, de dessiner.

Je brule, coupe, purge, bois, écorche, abuse... Tout ce qui peut emmener ma tête loin du vide qui m'obstine.

Mais jai peur kate. J'ai peur que c'est actes vont prendre le contrôle de mes pensées. Peur que je passe mes journées non seulement dans la brume de la dépression mais que ma tête soit si consummée par toute c'est pensées d'auto-destruction que j'explose. Ma tête tourne constamment, m'amenant des images de cette douleur et plusieurs façons de me détruire moi, ou plutot plus précisement cette peste à l'ntérieur. Mais rien de fonctionne. Pas même l'auto-destruction. Je passe mes nuit seul, assis, à regarder le vide, fesant des trucs insignifiant comme si ils avaient de l'importance juste pour être occuppé. Je charge mon emploi pour être trop occuppé. Travailler pour m'éviter de penser. Éviter que ma tête s'égare, quel trouve un moyen de me faire souffrir encore plus. Juse pour que ca arrête de bourdonner pendant cinq minutes. Juste pour arrêter de passer des heures a pleurer ou a crier sans aucune raison juste pour tomber de fatigue... Tomber de fatigue. Comme si j'allais tout détruire a force de crier.

C'est difficile à comprendre, n'est ce pas. Je sait. Je n'ai pas de médicament, d'hopitaux, de bandages ou de seringues pour faire en sorte qu'on s'en soucie. Le e-mail, c'est simplement que je n'arrivais plus a dormir. Difficile a crorie qu'on gars comme moi soit aussi malade....

C'est con, mais cette dépression à brisé tout l'estime de moi que j'avais. J'ai peur. Même pour demander de l'aide. C'est pas le temps pour ça. Tout ce que je peut faire c'est avancer. Lentement. En espérant que quelqu'un remarque ma lente, méticuleuse auto-destruction. Mais je t'en fais pas. Il y a des jours ou c'est pas si mal. Quelques fois même, j'arrive a me sentir stable. Je peut même marcher fièrement pour un jour, sentant une mince lueur d'espoir que peut-être un jour, tout va aller pour le mieux...Que les choses vont pour le mieux et que j'ai la force de tenir bon...Même si j'ai l'impression d'avoir perdu trois ans a attendre ça... Jme sent tellement cave de croire que les choses vont s'arranger...

Tu ne t'es jamais sentie comme si ton corps au complet pouvais juste briser à chaque minute. Tout simplement s'émietter au complet. Comme si il avait perdu la seule pièece qui tenais tout en place ? C'est un peu comment je me sent en ce moment. Cette fragilitée brute. Chaque mince changement dans ma tête, ma vie au sur le monde provoque une spirale décadente qui me transforme graduellement en statue de pierre. Plus je vis, plus je déteste ce que je devient. Tout est si insignifiant ...

Et un jour tu te réveille, enroulé sur le plancher de ta chambre a pleurer parce que tu n'a plus rien a faire.

En attendant la prochaine vague, avant que m'habitues a user mes jointures, avant que les beaux jours perdent leur éclat et que je me décides à plier bagage, je me fies aux e-mails... Qui malheureusement, ont le don d'exprimer ce que je n'ai pu te dire. Désolé.

Je suis tellement fatigué.


Gracieusement,
Sincèrement,
Malheureusement,

-Guillaume-
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# Posté le mercredi 09 juillet 2008 21:48

In Flames- Evil In A Closet



Peut-être que dans une autre vie, je pourrait être le premier qu'elle rencontre.

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Hello Kate !

Permière journée d'adulte, à 20 ans, et je suis allergique à cause des fleurs....Foutues pivoines.

Et je n'ai pas cessé de penser a toi. Je n'avais jamais réalisé à quel point tu ma manquée... J'avais presque oublié cette facon que tu as de sourire qui me fais fondre à chaque fois, ta facon que tu as de pétiller du regard, et ton parfum qui me laisse à chaque fois un sourire bête sur les lèvres.

C'est con. Moi et le romantisme. Des fois j'oublie que je suis aussi habile qu'un personnage de manga japonais.

Je suis maladroit.
Je me sent nul pour ce que j'ai fait hier soir.
Pardonne moi d'avoir aimé trop fort durant toute ces années. Je me sent coupable de ne pas avoir laissé ce noeud sur ma langue. Pardonne-moi mais il existait trop de silences. J'ai pourtant essayé de te sourire de toutes mes forces, d'agir sans brusquer la carapace de tes hésitations, mais mes mots n'ont pas suffits. Mes mots qui rendent les choses moins lourdes à digérer, ceux qui empêchent le monde de basculer, ceux que maintenant je retient les poings fermés.

Hier soir, seul parmit la foule de mes semblables, j'ai tenté un murmure. Sans surprise tu ne réponds pas. Pourquoi ?

Je ne le saurais probablement jamais. Ma langue n'est pas le français, c'est celle du silence.

J'ai l'impression qu'avec les années, c'est la seule chose qui nous a retenus ensemble.

Enfant, je croyais qu'on était tous maître de notre destin. Libre de devenir bon, heureux et aimé si on s'y appliquait avec toute notre âme. Pourtant,

Adulte, j'ai peur de t'aimer, de te parler, de rire avec toi comme si un jour j'allais exploser au contact du bonheur. Comme si l'espoir était une denrée rare qui m'était interdit de vivre... Quitte à se que je me fanne éternellement, il m'est impossible d'aimer.

Je suis désolé. Terriblement désolé d'être ce que je suis. Un naufragé dérivant sur les vagues de son imagination. Théâtre absurde de mes plus grandes batailles. Un océan logé sur chaqu'un de mes sourires. J'ai tellement perdu de temps à espérer être quelqu'un d'autre que maintenant que je te perds pour te bon, je me rends compte que ma dévotion et ma détermination n'ont fait que creuser ma tombe. Foutus déterminants inutiles.

Foutues pivoines !

- Un allergique des métaphores du printemps.-

Guillaume.
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# Posté le mercredi 09 juillet 2008 22:09

Bruno Blanchet - Gay


AHHhh ! J'tai juste écoeuré de cet espèce d'amas de textes downs.

Fais du bien.
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# Posté le mercredi 09 juillet 2008 22:21